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Multimédia et musées
4.2. Contexte d'évaluation
Avant de procéder à l'évaluation
des quatre scénarios proprement dit, les jeunes ont été
invité à lire une mise en situation :
Tous les scénarios sont placés
dans le même contexte :
Imaginez qu'une exposition sur le
Québec des années 1950 est présentée.
On y traite de l'histoire, du mode de vie, des inventions
importantes, de l'école, de la situation des femmes
et des jeunes, etc. On peut y voir des objets de toute sorte.
Ambiance de la salle d'exposition :
- la salle est sombre ;
- les éclairages font disparaître les murs ;
- les objets sont en vedette et bien éclairés
;
- il n'y a aucun texte visible (panneaux) à l'exception
des vignettes qui décrivent les objets ;
- le design est épuré et très moderne
;
- on entend des effets sonores en trame de fond.Plusieurs
raisons ont motivé ce choix. |
Tout d'abord, la suggestion d'un
sujet d'exposition plutôt ennuyeux, à leurs yeux,
semblait nécessaire afin d'éviter d'influencer
les jeunes avec un sujet qui leur plaît d'emblée
comme, par exemple, l'histoire du hockey, le Moyen Âge,
l'histoire de la bande dessinée ou encore la mode.
Le sujet retenu, le Québec des années 1950, permettait
également de placer les jeunes en terrain connu et ainsi
d'éviter la confusion quant au contenu possible de
l'exposition.
La description de l'ambiance de la salle,
qui exclue volontairement les moyens liés à la visite
conventionnelle d'une exposition, visait trois objectifs principaux.
La description de l'ambiance permettait d'établir
un contexte spécifique commun pour tous les jeunes pour ainsi
éviter que ces derniers n'imaginent, chacun, un environnement
différent en fonction de leurs expériences personnelles
des musées. Le deuxième objectif visait à vérifier
leur réaction face à la disparition de la visite conventionnelle.
Finalement, en proposant un contexte où les scénarios
de visite devaient assumer à eux seuls la fonction de communication
dans l'exposition, les jeunes devaient concentrer davantage
leurs commentaires sur les scénarios eux-mêmes et non
pas sur leur environnement.
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